Nouvelle page pour les adhérents:

   L'idée est de vous permettre, vous les adhérents, d'échanger sur ce qui bon vous semble: articles, idées, blagues, actions, jeux etc...bref tout ce dont vous avez envie d'exprimer. Vous m'envoyez le tout par mail  sur: dunesaventure@orange.fr 

   Et je le posterai sur le site sans modifier quoi que ce soit ni le contenu, ni la forme en restant dans le responsable.

 

TROISIÈME BOUTEILLE DE VIN

  Nous vous proposons d'acquérir du vin aux enchères pendant le confinement. 

   Dans un premier temps, vous faites des enchères pour arriver à la valeur de la bouteille. A ce moment là, seuls ceux qui ont joué restent en concurrence et  la bouteille sera au dernier enchérisseur au bout d'un certain temps que nous déciderons le moment venu .

   Pour surenchérir, vous cliquez sur commentaire en bas de la page;

   Je note les mises et j'encaisse quand on se verra .....

   Troisième bouteille aux enchères:

  

Sauternes

Château Rabaud Promis 2009

 

Nez :

Nez aux arômes de fruits jaunes miellés, de confiture d'abricots, de pâte de coings, de fruits exotiques relevés  d'une pointe de mélisse

Bouche:

Belle richesse aromatique. Vin possédant de la densité, de la vivacité et de la présence

Robe :

Or

Prix : 30€

 

ADJUGEE-VENDUE, la bouteille revient à Nicole pour 100€ direct versés à la Case de Santé de Lèona au fin fond de la brousse : Merci Toubib

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DEUXIÈME BOUTEILLE DE VIN AUX ENCHÈRES

       Nous vous proposons d'acquérir du vin aux enchères pendant le confinement. 

   Dans un premier temps, vous faites des enchères pour arriver à la valeur de la bouteille. A ce moment là, seuls ceux qui ont joué restent en concurrence et  la bouteille sera au dernier enchérisseur au bout d'un certain temps que nous déciderons le moment venu .

   Pour surenchérir, vous cliquez sur commentaire en bas de la page;

   Je note les mises et j'encaisse quand on se verra .....

   Deuxième bouteille aux enchères:

  

   CHATEAU PHELAN SEGUR 2004 :

                       Saint-Estèphe

 

    Superbe château de style néoclassique dominant l'estuaire, Phélan Ségur est l'une des valeurs les plus sûres de l'appellation. Le charme de l'architecture se retrouve dans l'élégance de ce 2004 à la robe d'un rouge profond à reflets grenat. Son bouquet montre déjà une certaine complexité aromatique, mêlant des notes de torréfaction et de réglisse aux fruits mûrs. Le palais n'a rien à envier à la présentation: il affiche de l'ampleur, et son corps bien modelé révèle la qualité de la vendange. Doté d'une solide trame de tanins patinés, il a enthousiasmé le jury, qui prédit à ce millésime un bel avenir d'ici huit à dix ans. 

 Prix de la bouteille: 40 €

 

   

Or

Prix : 30€

 

ADJUGEE-VENDUE, la bouteille revient à  SYLVIE et LAURENT pour 30€

 

   

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VENTE AUX ENCHÈRES DE BOUTEILLES DE VIN

   Nous vous proposons d'acquérir du vin aux enchères pendant le confinement. 

 Dans un premier temps, vous faites des enchères pour arriver à la valeur de la bouteille. A ce moment là, seuls ceux qui ont joué restent en concurrence et  la bouteille sera au dernier enchérisseur au bout d'un certain temps que nous déciderons le moment venu .

   Pour surenchérir, vous cliquez sur commentaire en bas de la page;

   Je note les mises et j'encaisse quand on se verra .....

 Demain, mise en vente de la deuxième bouteille aux enchères : 

 ( vous pouvez vous aussi en offrir pour les mettre aux enchères, vous m'envoyer une photo, le prix et hop je mets aux enchères...)

 

 

 Première bouteille aux enchères:

     ADJUGEE-VENDUE, la bouteille revient à Marjorie et 100€ direct au centre d'aide à l'enfance au Sénégal

     Château HAUT-MARBUZET 2005

 

    Notes : Robert Parker 89/100, RVF 17/20, Guide Hachette 1*(Vin très réussi), Bettane & Desseauve 17/20, Jancis Robinson 15,5/20,

« Le propriétaire Henri Duboscq a créé un style sexy et délicieux de St.-Estèphe en 2005. Le prune foncé, rubis, violet, avec des notes de chêne fumé, d'expresso, un corps moyen et beaucoup de fruits, c'est un style de St -Estèphe beaucoup plus séduisant et accessible que la plupart des vins de cette appellation en 2005. » (Wine Advocate 2015 - Robert Parker)  Un grand St Estèphe charnu et structuré au profil délicat et subtile. Cuvée de prestige, séduisante.

 

 Valeur de la bouteille : 60 €

      J'ai fait un premier commentaire de démonstration. A vous de miser maintenant .

 

 

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Jeu Concours du masque dunesaventure:

Et cette semaine, je commence par un article envoyé par Marie, et un concours lancé par Isa:

NUL, pas une seule bonne réponse.....donc pas de récompense.

Objet: Pandémies de 1957 et 1969                                                                                                     FRANÇAIS, VOUS AVEZ la MÉMOIRE COURTE !
  Un texte de Mr Olivier Becht. Député du Haut-Rhin

 

Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?
Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.
D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.
En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.
J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».
Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :
« On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.» Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Âgé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-
Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.
Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.
Alors que nous enseigne l’Histoire ?
D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...
L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.
Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
- que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
- que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
- qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.
Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.
Courage et espoir !

 

       Voilà les premières questions: I) Qui a fait le masque?

                                        2) Qui porte le masque ?

       Merci à nos couturières et couturiers....!!! Et n'hésitez pas de continuer les modèles..., de me les envoyer pour corser le jeu ....Et j'attends vos idées ...

       Envoyez vos réponses à Isa sur: dunesaventure@orange.fr